Senin, 07 Oktober 2013


Albacete, de l'arabe : ??????, Al-Basit, la plaine ;
Alcázar, de l'arabe : ????? al-q?ar, al kasr ; château/forteresse, terme utilisé pour désigner cette architecture défensive en Andalousie ;
Alhambra de l'arabe : ???????????, Al-?amra', littéralement « la rouge », (la forme complète est Calat Alhambra ??????????? ????????????, Al-Qal‘at al-?amra’, « la forteresse rouge ») ;
Almería, de l'arabe : ???? al-Miraya, tour de vigie, donjon, mirador ;
Almodovar, de l'arabe : ?????? al-mudawwar, la ronde ;
Grenade de l'arabe : ??????, Gar-anat, Colline des pèlerin ;
Gibraltar, de l'arabe : ??? ????, djebel Tarik montagne de Tarik ;
Guadalquivir, de l'arabe : ?????? ?????? wâd-al-kébir (la grande rivière ou la grande vallée) wâd (oued) signifiant plus la notion de vallée que rivière qui se dit nahr ;
Guadalajara, de l'arabe : ???? ??????? wâd-al-hijârä (la vallée des pierres ou la rivière des pierres).
Andalousie de l'arabe Al-Andalus (Voir : Étymologie d'al-Andalus et de l'Andalousie).
Nom propre d'origine européenne et arabisé[modifier | modifier le code]
Alicante, de l'arabe : ??????? Al-Laqant via le catalan Alacant, de la cité romaine Leucante (Lucentum).
Mots d'origine gitane[modifier | modifier le code]
Le caló (dialecte espagnol du romaní, langue des Roms proche des langues indiennes, comme l'hindi, dont de nombreux mots sont similaires : pani, « eau », etc.) a apporté un grand nombre de termes d’argot comme gachó « mec », bato « père », biruji « vent très froid », camelar « aimer », chaval,a « jeune », currelar « bosser », fetén « exellent », parné « fric », sobar « pioncer », pinrel « panard », pureta « vieux, ancien », chorar « chaparder » (cf. fr. chourer), terne « fort, robuste », diñar « donner », mangue « moi », pañí « eau », chingar « emmerder », lacha « honte », pirarse « s'en aller », canguelo « peur », chanchi « super », chanelar « comprendre, piger », chungo,a « merdique », jiñar « caguer », mangar « demander », clisos « yeux », jalar « bouffer ».
Écriture[modifier | modifier le code]
Comme les autres langues romanes, l'espagnol a adopté l'alphabet latin et recourt à des diacritiques et des digrammes pour le compléter. Le tilde Les accents écrits, utilisés en espagnol moderne pour marquer la voyelle tonique dans certains cas, ou pour distinguer certains homonymes, ont été utilisés de façon spontanée jusqu'à la standardisation de leur usage à la création de l'Académie royale espagnole aux xviiie siècle. De plus, le u porte un tréma dans de rares occasions, à savoir dans les suites güe et güi pour indiquer que le u se prononce (par exemple : bilingüe, « bilingue »).
Le N tildé est peut-être le plus célèbre des diacritiques espagnols ; il donne naissance à un caractère considéré comme une lettre à part entière, ñ. Il s'agit à l'origine d'un digramme NN, le second N ayant été abrégé par suspension au moyen d'un trait devenu ondulé, ~.
Ce sont les scribes espagnols qui ont inventé la cédille (zedilla, « petit z »), celle-ci n'est cependant plus utilisée depuis le xviiie siècle (le ç qui notait [ts] étant devenu un [?] interdental noté z : lança est devenu lanza, « lance », ou c devant e et i : ciego, « aveugle »).
Les points d'exclamation et d'interrogation sont accompagnés par des signes du même type inversés, ¡ et ¿, placés au début de la proposition concernée (et non au début de la phrase) : ¿Qué tal estás? (« Comment vas-tu ? »), ¡Qué raro! (« Comme c'est étrange ! ») mais Si te vas a Sevilla, ¿me comprarás un abanico? (« Si tu vas à Séville, tu m'achèteras un éventail ? »).
De façon générale, l'espagnol, à l'écrit, est une transcription proche de l'oral ; toutes les lettres doivent être prononcées. L'apprentissage de la langue s'en trouve ainsi dans une certaine mesure facilité, pour les hispanophones natifs comme pour les non-natifs désireux d'apprendre la langue. Les combinaisons de lettres ph rh et th ainsi que ch provenant du kh grec ne sont pas utilisées, et seules les consonnes c, r, l et n peuvent être doublées. Le rr, comme r en début de mot, traduit une consonne roulée alvéolaire voisée tandis que ll traduit une consonne centrale liquide. La combinaison qu rend le son k devant e, et i (comme en français).
Article connexe : classement alphabétique en espagnol.

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